Visitez le Mali, le pays aux cinq sites classés par l’UNESCO

Richesses culturelles de l`humanité

Le passé à la fois précieux et glorieux du Mali fait appel à un processus de développement culturel et social qui privilégie l’homme dans toutes ses dimensions.  Il trouve son rôle dans trois valeurs sociétales la «maaya» l’humanisme, le «jatigiya» l’hospitalité et le sinankounya (plaisanteries de cousinage)

Une traversée de cette triptyque qui est en somme découverte de soi et d’autres, vecteur de la paix et de la solidarité vraie, le Mali s’approprie le cadre analytique et opérationnel du tourisme culturel
Le Mali:

  •  10 régions
  • 1 District
  • 703 communes
  • 11 000 villages

Forme Etat : République

Devise nationale: Un Peuple-Un Mais-Une Foi

Population: 18 957 258 habitants (2017)

Superficie: 1 241 238 km2

Monnaie: Franc CFA (1 $ Can = 423 FCFA..fluctuant)

Indépendance : 22 septembre 1960

Histoire:

  • Du III e siècle à l’expérience française, le Mali a vu naître cinq grands empires:
  • L`empire du Ghana
  • L`empire du Mali
  • L`empire Songhoï
  • Le Royaume Bamanan de Ségou
  • Le Royaume Peulh du Macina
  • Le Royaume Sénoufo du Karta

Il y’a des contrées où la civilisation est le fruit d’une sédimentation et où les vagues l’histoire ont déposé les uns après les autres, les peuples et leur culture avant qu’une nouvelle migration ne les charrie. De ces contrées, on dit qu’ils sont des creusets où s’entrecroisent et fourmillent les innombrables, les ethnies, les races, les religions et les cultures.
Du Nord au Sud, d’Est en Ouest; des touaregs, arabes. aux Sénoufos, Miniankas des Soninkés, Sarakolé aux Bozos, peuhls.Tous ont déposé sur cette terre les empreintes de leur civilisation. Pays carrefour, le Mali l’est certainement – Mais ce n’est pas assez que d’appeler ce pays « carrefour des civilisations ». Le Mali est au coeur de l’Histoire de l’Afrique.

Le Mali, ce berceau de l’histoire du monde négro-africain n’a pas usurpé sa renommée, ses cités par leur importance intellectuelle et le lustre de leurs savants, la beauté de leurs monuments sont connus à travers le monde. Celui qui ne connaît pas le Mali au moins une fois entendu parler de Tombouctou.
Pays Dogon, Tombouctou, Djenné, le tombeau des Askia à Gao tous classés patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Pays Dogon
Fièrement dressé depuis Mopti, c’est bien à l’entrée d’un temple qu’elle ressemble plus à toute autre chose. Au sommet de la pyramide des attractions du Pays Dogon se trouve les derniers contreforts constitués par la falaise de Badiangara. Elle est un sanctuaire où ne pénètrent que les initiés, ceux qui s’accommodent de la particularité d’un univers dont les valeurs reposent sur une philosophie et une religion extraordinairement complexes et richesses. La mythe, la cosmogonie, le concept symbolique créé, autour de ce haut lieu des divinités, un univers qui se tisse et se transmet les générations en génération grâce à la libération d’origine transcendantale.

Tombouctou, la religieuse
C’est sous l’empereur Kankou Moussa que Tombouctou a atteint son appogée, en revenant de la Mecque, en 1325, il a confié 40.000 mithquals d’or (1mithqual vaut 5 grammes) à l’architecte andalou, Abu Ishaq Al Sahili Al Touwaïdjin pour construire la mosquée de Djingareyber.
Autour de ce prestigieux bâtiment a développé des quartiers universitaires par des écrivains, des érudits et des jurisconsultes de grandes notoriétés comme Ahmed Baba, Mohamed Bagayoko.
Au XIV ème sur dénombre à Tombouctou 25.000 étudiants, répartis entre 180 écoles coraniques et la mosquée université de Sankoré.
Les milliers de visiteurs que Tombouctou chaque année témoignent du puissant attrait qu’exerce cette cité.
Elle a accueilli et nourri les grands intellectuels de l’Islam et de l’humanisme des XV ème et XVI ème siècles. Tombouctou conservateur des milliers de manuscrits anciens des siècles passés.
Elle porte les empreintes de Kankou Moussa, de Sony Ali Ber, d’Askia Mohamed ainsi que celles des chroniqueurs, Mahmud, Karl Léon l’Africain.
L’architecture de la ville est conçue et dessinée sous la direction d’Es Sanali, l’Andalou que l’empereur Kankou Moussa ramena de la Mecque.
Il a construit la grande mosquée de DJINGAREYBER. Dans une ville de la cité, une riche veuve fit construire la mosquée de SANKORE, aux mêmes dimensions que la Kaaba.
Un riche prince de l’époque en forme de même à l’Est de la ville, en réalisant une mosquée qu’il a vue en rêve d’un grand mystique de l’époque. Il avait pour nom Sidi Yéhia.
Partez à Tombouctou, à l’entrée de la ville si vous voulez une goutte d’eau dans vos chaussures: c’est le signe que vos veoux seront exaucés.

Djenné, la soeur jumelle de Tombouctou
La ville de Djenné est à 125 km au sud-ouest de Mopti. L’occupation de la ville remonte à 250 ans avant JC Elle a produit une civilisation considérée, à l’heure actuelle, comme plus ancienne en Afrique.
Djenné possède un patrimoine culturel qui a été émerveillé, et qui fait d’elle l’une des villes la plus connue d’Afrique depuis la nuit des temps.
Elle est commerçante, elle est cosmopolite, elle est soudanienne par sa population et surtout son architecture, avec sa mosquée qui s’étale et qui monte le bâtiment de terre, de paille et d’eau, sortie des nues.
Djenné Djeno, Kaniana et Tonomba, l’architecture de terre de type soudanais, de belles maisons à façades.

Gao, la capitale de l’empire Songhaï
Ancienne capitale de l’empire Songhaï, dont l’apogée se situe au XVIème siècle, Gao est un centre archéologique important avec notamment les célèbres tombeaux de ses souverains ainsi que de nombreux stèles funéraires de marbre remontant au XIIème siècle, les ruines du Palais de Kankou Moussa, le souverain de l’Empire Mandingue.
Un Gao, vous voyez le tombeau des Askia tout en banco et en bois, un chef d’œuvre du génie architectural de l’Afrique traditionnelle.
En allant à Gao, à travers le Gourma parsemé de petites collines aux formes surprenantes comme la principale de Fatima, vous répondez à un troupeau d’environ trois cent éléphants.

Situation Géographique:
Situé à 700 km de la mer, le Mali est entouré de sept pays: le Sénégal, la Mauritanie, l’Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et la Guinée.

Climat: Le climat et la végétation sont répartis en trois zones:

  • Saison chaude de Mars à Juin
  • Saison pluvieuse de Juillet à Octobre
  • Saison fraîche de Novembre à Février
  • Au Nord: zone désertique, végétation herbacée (zone saharienne)
  • Au centre: zone sahélienne très chaude, végétation d’épineux
  • Au sud: climat soudanien, domaine de la savane et de la forêt claire.

Productions commerciales:
Coton – Graine, 498 000 tonnes; Canne à sucre, 285 700 tonnes; Arachide, 134 000 tonnes; Noix de karité, 85 000 tonnes; Mangues, 50 800 tonnes; Poivre, 3 000 tonnes; Gommes arabiques.

Cheptel:
Caprins (22 millions); Ovins (6 millions); Bovins (7,8 millions); Asines (650 000); Camélidés (365 000); Chevaux, (135 000)

La pêche:
130 000 tonnes de poissons d’eau douce.

150.000 t/an de production halieutique.

Le Mali est parmi les premiers producteurs avec 40% de la production de poissons d’eau douce de la sous région ouest africaine.

3 principales zones de production de poisson:

  • Delta intérieur du Niger

  • Le lac de Sélingué

  • Le lac de Manantali

Mines et industries:
21% du PIB en 1998.

Réserves minières:

3 eme   producteur d’or en Afrique avec 50 tonnes / an. Le Mali dispose également de 2 millions de tonnes, soit de bauxite soit 1,2 million de tonnes, d’uranium soit 5 mille tonnes, ainsi que d’autres ressources telles que les phosphates, le cuivre, le plomb, le zinc, le lithium, ou le calcaire.

Industries agro-alimentaires:
Sucre (25 500 tonnes), Huiles d’arachide (28 900 tonnes) et de Coton (22 500 tonnes), Tourteaux de coton (70 000 tonnes) et d’arachide (41 900 tonnes), Beurre de karité (16 900 tonnes), Bière et Boissons non alcoolisées, conditionnement de la viande, cigarettes; égrenage de coton, savon, textiles, chaussures, ciment.

Communications et services:
aéroport international Modibo Keita de Bamako plus 6 autres aéroports internationaux et 13 aérodromes; 2300 Km de voies navigables; 50 000 Km de routes, dont 2700 bitumes,  1250 Km de chemin de fer (liaison Dakar-Bamako). La société canadienne Canac a obtenu la concession d’exploitation de la régie de chemin de fer

 

Liens utiles:

www.malipages.com